Mars un mois d’élection. Les préoccupations des Français sont nombreuses : l’instabilité politique, la fragilité de l’économie, l’agriculture, ... bien-sûr la sécurité extérieure et intérieure. On se souvient de la terrible remarque du chef d’état-major Fabien Mandon : la France doit accepter de perdre ses enfants. J’entends aussi la volonté de certains citoyens de rendre les conditions de détention plus dures. L’Évangile nourrit d’autres pistes d’action. L’association des églises évangéliques Mennonites de France affirme « Contre tous les discours catastrophistes, nous voulons espérer qu’il y a encore des alternatives non-violentes... ». Leur confession de foi précise que « le chrétien est appelé à résister au mal avec des moyens qui sont en cohérence avec la paix et la justice ». De son côté le psychiatre Guillaume Monod, engagé professionnellement dans le travail auprès des détenus, est clair :« la surpopulation carcérale est le revers de l’échec de la réinsertion. Il plaide pour plus de CPIP (conseillers pénitentiaires d’insertion…), plus de formateurs, plus d’enseignants…à la place de « plus de cellule ».
Le mot de la fin à Joëlle Nicolas Randegger, pédiatre et humanitaire : Ceux qui se rassemblent et retroussent leurs manches pour aider à trouver des solutions pacifiques, parfois au prix de leur confort ou de leur propre vie, sont ceux que Jésus lui-même désigne comme ses amis. À eux est confiée la tâche de bâtir un nouveau règne de justice et de paix !
Bon printemps à vous et n’oubliez pas d’aller glisser votre bulletin dans l’urne !
Anne votre pasteure
Si vous souhaitez une sainte-cène à domicile, merci de me laisser un message.